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Louis Lumière, parmi les premiers autochromes, "Le Parapluie Rouge", 1907. Louis Lumière, parmi les premiers autochromes, "Le Parapluie Rouge", 1907.

Louis Lumière, parmi les premiers autochromes, "Le Parapluie Rouge", 1907.

Ce procédé de photographie en couleurs, a été mis au point par Auguste et Louis Lumière et breveté en 1903. Il sera utilisé de 1907 à 1932. Leurs laboratoires produiront 6.000 plaques par jour. On estime que plus de 50 millions de clichés seront pris pendant ces vingt cinq années.

A partir de 1935, c’est le Kodachrome et l’Agfachrome qui vont supplanter le procédé des Frères Lumière.

Dans ce procédé on utilise une plaque de verre, sur laquelle est déposé un composé de fécule de pomme de terre coloré en rouge-orange, vert et bleu-violet. Une fine couche de charbon comble les interstices entre les grains. Par-dessus cette couche (7000 grains de fécule par mm2), il dispose une émulsion noir et blanc.

La plaque, est exposée à l’envers, pendant une seconde, dans une chambre photographique. Elle est ensuite développée en laboratoire et reportée sur un petit format. Les couleurs ne sont pas franches mais pastel. L’interprétation esthétisante de la réalité, avec son aspect pointilliste, entre peinture et photographie, rencontre immédiatement la faveur du public.

 

La Maison Alphonse GIROUX

La Maison Alphonse Giroux était un célèbre magasin de tabletterie et d’ébénisterie situé au 7, rue du Coq-Saint-Honoré, à Paris, dont l’activité s’étendit de 1799 à la fin du Second Empire. Cette maison fut créée par François-Simon-Alphonse Giroux dont les deux fils, Alphonse-Gustave et André, prirent la relève le 19 mai 1838. Dans cette boutique, Alphonse Giroux père vendait des objets de curiosité, de tabletterie et de papeterie, mais également des dessins, tableaux et gravures à la manière d’un marchand-mercier du XVIIIè siècle. Il était surtout marchand mais fit ensuite fabriquer par ses ouvriers une grande partie des objets, l’autre partie étant exécutée au dehors d’après ses dessins. Spécialisé dans la fabrication d’objets raffinés pour cadeaux, il publia en 1827 un Catalogue de l’exposition d’une variété d’objets utiles et agréables offerts pour les étrennes. C’est d’ailleurs dans son magasin que Louis XVIII et Charles X choisissaient les étrennes des jeunes princes. C’est surtout son fils, Alphonse-Gustave qui donna une réelle impulsion à l’entreprise familiale et fit figurer l’entreprise au premier rang des commerces de luxe. En 1857, il transfère la boutique au 43, boulevard des Capucines où il exercera jusqu’en 1867. À cette date, il céda la maison à Ferdinand Duvinage et à Harinkouke. En 1874, la veuve de Ferdinand Duvinage, Rosalie, reprend l’affaire et dépose, en 1877, un brevet d’invention pour un style de marqueterie d’ivoire et de bois précieux d’inspiration japonisante. La Maison sera très influencée par le Japonisme dans les années 1860 et 1870, . En 1885, la Maison Giroux ferma définitivement ses portes.

 

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