Erro, de son vrai nom Gudmundur Gudmundsson, est un artiste postmoderne d’origine Islandaise, né en 1932 Erro, de son vrai nom Gudmundur Gudmundsson, est un artiste postmoderne d’origine Islandaise, né en 1932

Erro, de son vrai nom Gudmundur Gudmundsson, est un artiste postmoderne d’origine Islandaise, né en 1932 à Ólafsvík.

Erro étudie l’Art au début des années 1950 dans différentes villes telles que Reykjavík, Oslo, Florence et Ravenne où il étudie la mosaïque.

A la fin des années 1950 il s’installe à Paris où il rencontre de nombreux acteurs du mouvement surréaliste comme André Breton, Joan Miro, Max Ernst, Man Ray ou encore Marcel Duchamp. Son travail est dès lors reconnu dans le cadre de la figuration narrative.

La démarche d’Erro dans un premier temps est de collecter des images de toutes sortes, point de départ de son inspiration. Dans un second temps, il assemble ses images sur une toile afin de former un tableau. Ces assemblages sont souvent le reflet des aberrations de notre société comme la consommation de masse, l’américanisation, l’érotisme et les révolutions en tout genre. C’est

ce que dénonce Erro à travers ses œuvres parfois avec humour, violence ou angoisse.

La caractéristique première du travail d’Erro se traduit par le mélange des genres et des époques. En effet, Erro ne craint pas de mettre en relation des personnages d'œuvres de Picasso, Dali, Delacroix ou Ingres avec des personnages de bandes dessinées, Disney, stars de cinéma ou même des hommes politiques.

Contempler une œuvre d’Erro c’est un peu comme contempler un puzzle composé parfois de personnages futiles mais délivrant un véritable message.

Edmond LESELLIER (1885-1920)

Né le 5 Juillet 1885 à Paris.Mort en Novembre 1920 à Paris, des suites de la Première Guerre Mondiale (1914-1918).

Peintre Français, XXéme siècle.

Il fut élève de CORMON (1854-1924) à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris.

Musées : PARIS : Ypres - Le Convoi - Saint-Nazaire (Débarquement des troupes américaines).

Léonce Pelletier (1869-1950)

a suivi les cours à l'école des Beaux-arts de Dijon avec des compagnons d'ateliers tels que Lippe, Bonotte et Bouchardd. Sa notoriété lui permet de monter à Paris et d'entre dans l'atelier de Gustave Moreau avec comme condisciples Edgar Maxence et Matisse. Nomme porfesseur à l'école noationale des Beaux-Arts de Nice en 1904 et directeur de l'école municipale de dessin en 1909. Il terminera sa carrière à Nice.

 

Nathalie PARAIN (1867-1958)

Nathalie Parain (Natalia – Natacha Tchelpanova) (née en 1897 à Kiev, et décédée en 1958) est une dessinatrice d’origine russe, fille du Professeur Tchelpanov.

D’abord formée par Piotr Kontchalovsky à l’Institut Stroganov, Nathalie Parain intègre ensuite les Vkhutemas (Ateliers d’État) de Moscou, dans l’atelier de Kontchalovski, et faisait alors partie de l’avant-garde constructiviste d’URSS.

Nathalie Parain, photographie tiré du catalogue de vente:
« Nathalie Parain – Etude Beaussant Lefèvre » (Drouot – Avril 2008)

Ayant épousé en 1926 l’écrivain et essayiste Brice Parain, responsable du secrétariat de Gaston Gallimard et attaché culturel de l’Ambassade de France, elle quitte l’URSS et arrive à Paris en 1928. Elle fréquente alors les milieux d’artistes et d’intellectuels émigrés russes, parmi lesquels Alexandra Exter, qui vit non loin d’elle à Fontenay, ou encore le couple Nathalie Gontcharova et Michel Larionov.

Sa carrière d’illustratrice débute en 1930, avec la parution chez Gallimard de l’album « Mon Chat », merveilleux exemple de l’esthétique constructiviste appliquée au livre pour enfant. Grâce à cette parution (texte d’André Beucler) en 1930, elle devient, à la demande de Paul Faucher, l’une des principales illustratrices de la collection du Père Castor (Flammarion) et aussi des œuvres de Marcel Aymé.

Elle aida plusieurs artistes émigrés d’URSS à travailler pour des éditeurs français, et reste résolument tournée vers ses origines : l’esprit soviétique se lit dans sa démarche d’éducation artistique, qui invite les enfants à la réflexion à travers des jeux d’assemblages créatifs. Sur le plan stylistique, la géométrisation des formes, la mise en volume cubiste, le travail en aplat, les 

jeux de découpages/collages découlent directement de l’avant-garde russe, et en particulier de Malevitch.

Nathalie Parain crée également des œuvres plus intimes, des paysages et des scènes de la vie quotidienne, où transparait son admiration pour Jean Hugo. 

Albert BAERTSOEN ( GAND 1866 - 1922)

Élève de l'Académie de Gand, il eut pour professeur J. Delvin. À ses débuts, il fréquenta les peintres de l'école de Termonde et envoya au Salon, à Paris, en 1887, l'Escaut à Termonde (Gand, coll. part.). Il travailla dans l'atelier de Roll à Paris (1888-89), où il rencontra Ménard, Aman-Jean, Thaulow, Cottet : ces contacts l'éloignèrent du strict réalisme de Termonde. Vers 1895-1897, il peint à Nieuport et à Dixmude (Cordiers sur les remparts, musée de Gand), puis en Zélande, à Walcheren.

Baertsoen devint par excellence l'interprète sensible et évocateur des quartiers anciens des villes flamandes (Gand, Bruges, Audenarde, Courtrai) et du bassin industriel de Liège, dans une technique voisine de celle de l'Impressionnisme et qui privilégie les tonalités sombres (Chalands sous la neige, 1901, Bruxelles, M. R. B. A.). Proche d'Émile Claus, il partit au moment de la guerre pour Londres, où il peignit dans l'atelier de Sargent.

Ses dernières toiles s'attachent surtout à restituer les structures des quais et des ponts. Il a laissé aussi de belles eaux-fortes, où les noirs sont richement utilisés (Route d'Ostende). Il est représenté dans les musées belges. Une rétrospective de son œuvre a été présentée au Musée des Beaux-Arts de Gand en 1972-73

Jacques BRASILIER 1883-1965

Comme les peintres d'icônes, Jacques Brasilier n'a pratiquement jamais signé ses œuvres.

Toute sa vie sera une quête d'idéalisme extrême, difficilement conciliable avec la réalité.
... Après des études classiques, Jacques Brasilier entra dans l'atelier d'Alphonse Mucha et très rapidement se consacra à la peinture.
...Le Sar Péladan, fondateur du mouvement Rose+Croix, eut une influence considérable, qui déterminera toute sa vie. Péladan encouragera ses premiers travaux et conseillera d'approfondir le métier en rentrant dans l'atelier d'Armand Point.
Armand Point, très rosicrucien,( l') entraine en Italie, à Fiésole... Ce séjour fut capital. Deux rencontres essentielles: Fra Angelico et François d'Assises, la Beauté et la Sainteté. André Brasilier.

DAN SOLOJOFF (1908-1994)

DAN SOLOJOFF

Arts visuels / Personnel / peintre, graphiste
SOLOZHEV Daniil
Solojoff D.
DA Solozhev.

14/27 Février 1908 (Saint-Pétersbourg) - le 21 Octobre 1994 (Paris). Peintre, graphiste et poète.

Le fils d'un médecin militaire, conseiller d'Etat Andrew Afanasevicha Solozheva. Mère - Elizabeth albanais. En 1910, il a étudié à Saint-Pétersbourg dans une école privée LD Lentovskaya. En 1917, en raison de la révolution a déménagé avec sa famille à Kertch, Alexander a poursuivi ses études au gymnase.

En 1920, grâce à Constantinople a été évacué avec sa famille dans le royaume, et puis s'installe en Roumanie. En 1925, il est diplômé de l'école russe à Chisinau. Il a pris des cours de peinture de l'académicien DV Shibneva, a appris à jouer du violon à FK Grigorieva. A partir de 1928 il a travaillé comme retoucheur. En 1931, il épousa Elizabeth Simmelidi de Kertch (futur savant de la philologie russe et professeur), et a déménagé avec sa femme en braille (Braila, Roumanie). En 1944, avec son épouse a été volé par les Allemands pour le travail forcé en Allemagne.

En 1945, avec l'aide de sa tante, qui a vécu en France, il s'installe à Lyon. Il peint des paysages, des portraits, des scènes de cirque, des peintures sur des sujets religieux; travaillé dans l'huile, l'aquarelle et la gouache. Bibliophilic édition illustrée: «Épître de saint Paul" (1955), "Taras Boulba" de Nicolas Gogol (1957), "Sagesse" P. Verlaine (1966), "Spleen et Idéal" (1959) et "Les Fleurs du Mal" (1966) C. Baudelaire. Beaucoup d'illustrations sont restés inédits. De 1960, il a vécu à Paris.

Exposée au Salon de Lyon Beaux-Arts Society, une médaille de bronze, d'argent, et la première médaille d'or (1958) médailles. Plusieurs œuvres acquises Musée de Lyon (1960). La tenue d'expositions solo à Lyon (1949, 1952, 1954, 1958), Paris (Galerie K. Granoff, de 1956 à 1968, presque chaque année), Le Havre (1957), Montpellier (. Dep Hérault, 1958, 1976), de Rotterdam (1958) , Cannes (1961), Zurich (1968), New York (1968, 1973), Los Angeles (1970), Palm Beach, Etats-Unis (1969, 1970) et en Allemagne - Karlsruhe (1970), Bad Taynahe (1972) et Pforzheim (1974). En 1972, le travail a été montré à l'exposition «peintures importantes d'artistes russes dans les collections françaises» au Salon d'Automne.

En 1989, a reçu un doctorat honorifique de l'Université de Floride. En 1991, l'exposition de reproductions des œuvres a eu lieu à la Maison des savants de Novosibirsk Akademgorodok, en 1995, le travail a été exposé dans la Galerie Tretiakov, l'exposition «Ils ont pris avec eux à la Russie ...» (une exposition d'œuvres de la collection de R. Guerra).

Écrit de la poésie, a produit plusieurs recueils de poésie; 1990 a été publié en russe anthologie "Date" (Floride). Connu comme un bibliophile - éditions collector de vie de classiques russes. En 2005, Nicolas Gogol "Veillées du Hameau près Dikanka" avec ses illustrations ont été publiées à Moscou.

Il a été enterré à Sainte-Geneviève-des-Bois.
bibliographie:

* RZF; HRZ.

Ils ont emporté avec eux ... Russie: des artistes émigrés russes en France. 1920-1970: Le catalogue de l'exposition de la collection de René Guerra / Comp. Tolstoï, R. Guerra. M:. Vanguard 1995.

Herr R. artiste mémoire Daniel Solozheva // pensée russe (Paris). 5-11 Janvier., 1995 ( 4059). S. 18 (de Portree.).

Noël, les libraires de Paris: Extraits du livre // notre patrimoine. 1998 46 S. 165-166.

Dan Solojoff: Une vie, Une oeuvre / E. Solojoff, N. et V. Ochanine. [Paris], 1996.

Albums:

Dan Solojoff. Les Dessins / texte de Waldemar George. Londres: Flegon Press, 1979.

Dan Solojoff. Les dessins. Paris, 1988.

Dan Solojoff. Aquarelle, Gouachen, Zeichnungen / Texte de Waldemar George. S. l. Verlag Bernhard Gegenbach. Bad Liebenzell 1993.

travaux:

Rayons. Braila 1938.

Favoris. Munich, 1967; Paris 1973

Gouttes de rosée. Paris, 1974.

Dièses et les bémols. Paris, 1995.
applications:
Couverture et page de titre de l'ouvrage: Dan Solojoff: Une vie, Une oeuvre / E. Solojoff, N. et V. Ochanine. [Paris], 1996.
liens:
EXPOSITION "DE TABLEAUX IMPORTANTS DANS artistes russes Collection française». Paris, le Grand Palais. 31 Octobre - 27 Novembre, 1972

Sonia DELAUNAY - Rythmes colorés, vers 1970. Sonia DELAUNAY - Rythmes colorés, vers 1970.

Sonia DELAUNAY 1885-1979

Sonia Delaunay, est née à Gradshik (Ukraine, Russie) en 1885. Sara Ilinitchna Stern, dite Sonia Stern, est adoptée par son oncle Henri Terk en 1890. Elle fréquentera l’Atelier Schmidt-Reuter à Karlsruhe de 1903 à 1904, puis l’Académie de la Palette à Paris où elle s’installe en 1905. Elle peint alors des portraits et des nus fauves. Sa première exposition personnelle est organisée en 1908. Après un premier mariage, elle épouse le peintre Robert Delaunay en 1910 qu’elle considère comme un poète s’exprimant avec des couleurs. Elle suit son mari sur les chemins de l’abstraction, entreprenant un cycle de toiles et dessins où les couleurs pures deviennent des plans qui engendrent des formes construites par la profondeur des rapports entre les couleurs elles-mêmes. Sonia Delaunay s’attache à traduire le mouvement et la lumière. L'artiste s’intéresse dès 1913 à la création de tissus colorés.

Le couple s’installe à Madrid en 1914, puis au Portugal de 1915 jusqu’en 1920 (oeuvres sur les thèmes du flamenco, du tango, etc.), date de leur retour à Paris. Sonia Delaunay, de 1913 à 1935, se consacrera essentiellement, sur le même mode, aux arts appliqués (coussins, gilets, robes, abat-jour, etc.). De même, elle réalise des reliures, des couvertures et des illustrations de livres. Son « mariage » avec la poésie de Blaise Cendrars (1913) pour « La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France » est considéré comme l’un des chefs-d’oeuvre dans l’art du livre illustré du XX° siècle. Elle ouvrira une boutique de décoration (« Casa Sonia »), puis créera, avec le couturier Jacques Heim, la « Boutique simultanée » pour l’Exposition internationale des arts décoratifs (Paris, 1925). L’artiste deviendra spécialiste en matière d’art vestimentaire et de l’influence de la peinture sur celui-ci.














Dans les années 30, le couple rejoint le groupe Abstraction-Création qui défend l’art non figuratif. De 1935 à 1937, elle revient à la peinture et réalise notamment des panneaux muraux. L’Exposition Internationale des arts et des techniques (1937, Paris) est l’occasion pour les tenants de l’art total de donner une dimension publique à l’abstraction ; les Delaunay participent activement à la grande aventure collective de l’art dans la rue, encouragée par le Front Populaire.

Robert Delaunay meurt en 1941, et Sonia se retire à Grasse jusqu’à la fin de la guerre. En 1946, elle est cofondatrice du Salon des Réalités Nouvelles et expose avec le groupe Art concret. Sonia Delaunay est également à la source du groupe Espace.















Toujours fidèle à la couleur pure, exaltée par la loi des contrastes simultanés, elle réalise des séries, conçoit mosaïques, vitraux, tapis et tapisseries, fait des décors et des costumes pour le théâtre, illustre des livres. Si les carrières de Robert et Sonia Delaunay sont indissociables, leur oeuvre respective porte la griffe de leurs personnalités.

Sonia Delaunay est morte à Paris en 1979.

JOAN MIRO  1893 - 1983 JOAN MIRO 1893 - 1983

JOAN MIRO

1893 - 1983

Courant : Surréalisme

 

Joan Mirò réalise ses premiers dessins en 1901. Son père l’incite à poursuivre des études commerciales. En 1907 il entre à l'école de commerce de Barcelone. Cependant, Miró continue de s'intéresser à la peinture, et assiste aux cours de l'école des beaux-arts de Barcelone.

De 1910 à 1911, Mirò travaille dans une droguerie, puis dans une entreprise de construction et de produits chimiques. En 1912, il s’inscrit à l'Académie Gali et se consacre à l’art, sa véritable passion. Il rencontre le céramiste Artigas, le peintre Ricart, et découvre la peinture cubiste lors d'une exposition à Barcelone. En 1914, Mirò loue avec Ricart un petit atelier dans le centre de Barcelone. Il effectue ensuite son service militaire entre 1915 et 1917.

Mirò réalise sa 1ère exposition en 1918 à la galerie Dalmau à Barcelone. Il expose 64 tableaux et dessins. En 1919, Mirò se rend à Paris où il fait la connaissance de Pablo Picasso, de Jean Arp et d'André Masson. Il retourne à Paris en 1921. Il loue l'ancien atelier du sculpteur catalan Gargallo, au 45 de la rue Blomet. Il connaît alors une période de grande pauvreté.

En 1923, Mirò participe à une exposition sur "La peinture surréaliste". Il se lie alors au groupe surréaliste. En 1926 il collabore avec Marx Ernst aux décors de Roméo et Juliette ( Ballets Russes de Diaghilev). En 1929, Mirò épouse Pilar Juncosa à Palma de Majorque. Le couple s'installe à Paris. Mirò aura une fille, Maria Dolorès, en 1931. Il réalise ses Constructions, œuvres en trois dimensions faites de bois, de fer, d’objets de rencontre découpés et assemblés qui annoncent ses sculptures. En 1933, il fait la connaissance de Kandinsky.

Durant la guerre civile d'Espagne, Mirò est contraint de fuir l’Espagne. Il voyage beaucoup et se rend à Londres, en Hollande, Belgique et Etats-Unis. En 1940, Mirò commence les travaux de céramique, à Barcelone, avec son ami Llorens Artigas. La sculpture prend de plus en plus de place dans l'art de Miró : il réalise ses 1ères sculptures en bronze et en terre cuite.

En 1956, Mirò s'installe à Palma de Majorque, où son ami l'architecte Sert lui a construit une villa. La même année, il vend la maison familiale de Barcelone. Il commence les peintures murales pour le siège de l'Unesco, à Paris.

Dès les années 60, Mirò est célébré universellement comme l'un des grands artistes contemporains. En 1964, inauguration de la Fondation Maeght à Saint-Paul. Le labyrinthe de cette Fondation est décoré de céramiques et de sculptures de Miró. En 1976 a lieu l’inauguration de la Fondation Joan Miró à Barcelone. Il y a fait don de 5000 de ses dessins.

Mirò meurt à 91 ans le 25 décembre 1983. Il est enterré au cimetière de Barcelone. Peintre, céramiste, sculpteur, l’oeuvre de Joan Miró est immense. Tout au long de sa vie, il a revendiqué une totale liberté et a échappé ainsi à toute convention cubiste, surréaliste et abstraite qui auraient pu l’enfermer.

20 Avril 1893: Naissance de Joan Miró Ferra à Barcelone. Son père est horloger, sa mère fille d'ébéniste.

1901: Premiers dessins.

1907: Entre à l'école de commerce de Barcelone.

1912: Etudes artistiques à l'école Gali jusqu'en 1915. Il rencontre le céramiste Artigas, le peintre Ricart, et découvre la peinture cubiste lors d'une exposition à Barcelone.

1918: Première exposition personnelle à la galerie Dalmau, Barcelone: 64 tableaux et dessins. Il fonde le "Agrupació Courbet".

1920: Miró se rend pour la première fois à Paris, où il rencontre Picasso. Il participe au festival dada à la Salle Gaveau. Trois de ses tableaux sont exposés à l'exposition française chez Dalmau (Barcelone), et deux autres à l'exposition catalane de Paris.

1921: Second séjour à Paris. Première exposition personnelle à Paris. Période de grande pauvreté.

1925: Première exposition à la galerie Pierre Loeb . Il participe en novembre à l'exposition "La peinture surréaliste" à la galerie Pierre et est invité au banquet en l'honneur de St. Pol Roux. Il est très lié au groupe surréaliste.

1926: Pour les Ballets Russes de Diaghilev, il collabore avec Marx Ernst aux décors de Roméo et Juliette. Expose deux toiles à la "Exhibition of International Modern Art", à Brooklyn.

1928: Un voyage en Hollande lui inspire la série des Intérieurs hollandais.

1929: Se marie avec Pilar Juncosa à Palma de Majorque.Le couple s'installe à Paris en novembre.

1930/1931: Plusieurs expositions personnelles à Paris, et première exposition personnelle à New-York, à la "Valentine Galery". Premières lithographies pour L'Arbre des voyageurs de Tzara. Exposition de collages, et exposition de sculptures-objet.

1932: Création des décors et costumes pour Jeux d'enfants des Ballets Russes à Monte-Carlo.

1936: Eclatement de la guerre civile en Espagne. Séjour à Londres et à Paris, où la guerre le surprend. Fait venir sa famille à Paris en décembre. Il peint à la détrempe sur cuivre et sur fibrociment.

1937: Peint Le Faucheur, disparu peu après, pour le pavillon espagnol de l'Exposition universelle de Paris. Voyage à Londres.

1938: Peint une fresque intitulée Naissance du dauphin sur le mur du salon de l'architecte Paul Nelson.

1939: Les troupes de Franco envahissent Barcelone. L'invasion allemande le contraint à fuir Paris pour Varengeville, en Normandie.

1940: Il s'installe à Palma de Majorque et commence la série des Constellations.

1941: Grande rétrospective de son oeuvre au Museum of Modern Art à New York.

1944: Premières céramiques avec Artigas, et premières sculptures en bronze.

1946: Exposition des "quatre espagnols" à l'Institute of Contemporary Art de Boston: Dalí, Gris, Picasso et Miró.

1947: Premier voyage aux Etats-Unis où il réalise le panneau mural 3x10m du Cincinnati Terrace Plaza Hotel. Illustre Parler Seul sur un texte de Tristan Tzara, édité par Maeght. Participe à l'expo surréaliste à la Galerie Maeght.

1948: Revient s'installer à Paris, première exposition personnelles chez Maeght qui devient son marchand exclusif. Edition d'un Derrière Le Miroir, illustré de lithographies originales.

1950: Miró crée ses premières xylographies sur buis. Peinture murale pour l'université de Harvard. En mai, exposition à la Galerie Maeght. DLM avec des textes de Raymond Queneau, Jacques Prévert et Michel Leiris. 8 pages non reliées. 2 lithographies originales en double page.

1952: Rétrospective de Miró à la Kunsthalle de Bâle.

1953: Nouvelle Série de 386 céramiques avec Artigas à Gallifa. Edition en juin 1953 pour l'exposition de 63 peintures et 36 eaux-fortes originales de MIRO à la Galerie Maeght d'un nouveau DLM, 20 pages non reliées. 12 lithographies originales en couleurs dont 1 en double page et 1 en quintuple page.

1954: Grand prix international de la gravure à la Biennale de Venise.

1956: S'installe à Palma de Majorque, où son ami l'architecte Sert lui a construit une villa. Vend la maison familiale de Barcelone. Commence les peintures murales pour le siège parisien de l'Unesco, dans le VII° arrondissement.

1958: Achèvement des peintures murales de l'Unesco.

1959: Second séjour aux Etats-Unis. Rétrospective au Museum of Modern Art de New York et à Los Angeles. Grand Prix de la Fondation Guggenheim pour ses peintures murales à l'Unesco.

1960: Céramique murale avec Artigas pour l'université de Harvard, en remplacement de la peinture murale de 1950.

1961: Exposition à la Galerie Maeght de la céramique monumentale réalisée par MIRO pour l'Université de Harvard (USA). DLM avec un texte de Joan Gardy-Artigas. 12 pages non reliées. 2 lithographies en couleurs en double page. autre exposition, en avril, de 46 peintures récentes de MIRO à la Galerie Maeght. DLM avec un texte de René Char ""Dansez montagnes"". 28 pages non reliées. 8 lithographies en couleurs dont 2 en triple page et 3 en double page.

1962: Grande rétrospective au Musée d'Art moderne de Paris. Le prix de dessin Joan Miró est créé à Barcelone.

1963 Exposition en avril de ""Terres de grand feu"", céramiques réalisées par Mirò avec Artigas et présentées à la Galerie Maeght. DLM, texte d'André Pieyre de Mandiargues sur des lithographies originales. Autre exposition chez Maeght en décembre, édition d'un DLM.

1964: Rétrospective à la Tate Gallery de Londres, et à la Kunsthaus de Zurich. Elles seront désormais fréquentes à travers le monde: Miró est célébré universellement comme l'un des grands artistes de ce temps. Inauguration de la Fondation Maeght à Saint-Paul, dont le labyrinthe est entièrement décoré de céramiques et de sculptures de Miró.

1965: Exposition à la Galerie Maeght, édition d'un DLM.

1966: Artigas et Miró réalisent Vénus de la mer, sculpture sous-marine en céramique pour une grotte à Juan-les-Pins. Tokyo et Kyoto présentent une grande rétrospective de son oeuvre aux japonais.

1967: Exposition de peintures, bronzes, céramiques, encres et collages de MIRO à la Galerie Maeght. Texte de Patrick Waldberg ""Le Miròmonde"". Poèmes d'André Frénaud ""Deux oiseaux fabuleux à Altamirò"" et Shuzo Takigushi ""Itinéraire"".

1968: Nommé docteur honoris causa de l'université de Harvard. Dernier voyage aux Etats-unis.

1970: Céramique murale pour l'aéroport de Barcelone, en collaboration avec Artigas. Trois céramiques murales monumentales et un jardin pour le pavillon en verre de l'Exposition universelle d'Osaka. En juin, exposition de 53 sculptures de MIRO à la Galerie Maeght. Texte d'André Balthazar.

1971 exposition à la Galerie Maeght de 50 peintures sur papier et dessins de MIRO. DLM avec un texte de Pierre Alechinsky. 44 pages non reliées. 3 lithographies originales en couleurs dont 1 en double page, 9 lithographies en couleurs dont 6 en double page et 56 reproductions en noir.

1972: La décision est prise de créer la fondation Miró à Barcelone.

1973: Rétrospective de ses sculptures et céramiques à la Fondation Maeght à St-Paul de Vence et exposition à la Galerie Maeght des Sobreteixims (sculptures/créations monumentales en laine et tapisserie) Edition d'un DLM.

1975: Inauguration officieuse de la Fondation Joan Miró, au Centre d'Estudis d'Art Contemporain de Barcelone. L'artiste y fait une donation de 5000 dessins.

1976: Inauguration officielle de la Fondation Joan Miró. Céramiques murales pour les laboratoires IBM à Barcelone.

1978: Mori el Merma costumes et personnages marionnettes créés par Miró pour Ubu roi de Jarry. DLM édité en novembre 1978 pour l'exposition de 51 peintures de MIRO à la Galerie Maeght. Texte de Marcellin Pleynet ""Mirò et la culture moderne"". Rétrospectives à Madrid et Majorque. Sculpture monumentale pour l'Esplanade de la Défense à Paris. Le conseil de l'Europe attribue son Prix spécial 1977 pour un musée à la Fondation Joan Miró

1981: Inauguration d'une sculpture monumentale de 12 mètres, Miss Chicago, à Chigaco, et de deux autres à Palma de Majorque.

1982: Inauguration de deux sculptures monumentales Personnage et oiseaux à Houston, et de la sculpture Doni i Ocell (Femme et oiseau) réalisée avec Artigas dans un parc de Barcelone.

1983: Exposition à la Galerie Maeght de ses sculptures récentes. Décès de Joan Miró le 25 décembre à Palma de Majorque. Obsèques solennelles au cimetière Montjuic de Barcelone.

1990: Rétrospective à la Fondation Maeght (catalogue).

1993: Inauguration du Musée Miró dans l'atelier de l'artiste à Palma de Majorque:

 

Nous nous réjouissons de vous accueillir sur notre site Web!


Appel

Email

Plan d'accès