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Maurice PROST 1894-1967

Maurice Prost aurait pu être simplement un artiste animalier talentueux, comme ses amis avec qui il a partagé la passion de son art et des animaux. Mais Prost est remarquable par son oeuvre et sa vie. Alors que le sort vient de le frapper (il est amputé d'un bras dès les premiers mois de la guerre de 1914), il abandonne son métier de ciseleur
en joaillerie et opte pour sa passion, la sculpture animalière. Il sera sculpteur, sculpteur en taille directe, le plus dur des métiers d'art. Ce choix est surprenant compte tenu de son handicap, mais révélateur d'une volonté et d'un courage qui le caractériseront tout au long de sa vie. De 1919 à 1945, Prost réalisera la plus grande partie de ses créations, souvent très originales. Artiste reconnu par le public, la critique et ses pairs, il a reçu au cours de sa carrière les plus hautes distinctions, il a laissé une oeuvre, qui, par
sa diversité illustre une des époques les plus riches du XXè siècle.

LEON MASSON 1911 - 1984.

Peintre, graveur, sculpteur, illustrateur, créateur de bijoux, né à Simiane prés d’Aix en Provence il parcourt le monde pour revenir finalement dans son village natal en 1950, il commence alors une carrière artistique. Ses œuvres sont acquises par le Louvre. Il est Président des Amis des Arts à Aix .Il reçoit des commandes du monde entier,, il réalise une sculpture pour les jeux Olympiques de Montréal. Il travaille pour Dior. Ses œuvres sont dans de nombreuses collections privées en particulier au Canada où il est allé en mission pour l’office des relations culturelles étrangères.

Paul COMOLERA 1818-1897

Paul COMOLERA était sculpteur animalier, élève de François RUDE, né à Paris en 1818 et mort en 1897.

Il a débuté au Salon de 1847, présentant de nombreuses oeuvres surtout des animaux domestiques et des oiseaux.

 L’adaptation de ses créations à la céramique ne lui est pas étrangère car il a travaillé à la manufacture de Boulogne-sur Mer et à la faïencerie de BOULANGER à Choisy-le-Roi. Rien ne permet de dire s’il a vécu à Limoges ni combien de temps il a travaillé pour les POUYAT, sans aucune exclusivité d’ailleurs puisqu’il a réalisé des oeuvres pour la manufacture Henri ARDANT comme l’atteste une statuette de chien conservée au Musé national Adrien Dubouché, et également pour son gendre Raymond LAPORTE qui présentera ses sujets à l’Exposition de Gay_Lussac de 1886.

 Si la vie de cet artiste reste dans l’ombre, son œuvre par contre est chaleureusement commentée par L.W. RAVENEZ dans son « aperçu statistique de l’Exposition de Limoges en 1855 » citant Paul COMOLERA comme «l’un des ornemanistes les plus distingués de Paris ». C’est grâce à ses talents que les POUYAT ont obtenu une médaille de première classe pour le service « Cérès riche », ainsi qu’une commande du Tsar Alexandre II de Russie.





Pierre-Jules Mène 1810-1877

Les débuts d'un grand sculpteur animalier Pierre Jules Mène, sculpteur français,  est né en 1810. On le considère comme le pionnier de la sculpture animalière au XIXe après Barye. Très jeune, il commence à travailler chez son père, qui exerçait le métier de tourneur sur métaux et qui enseignait à tous ses fils comment travailler avec les métaux et les principes de la coulée. Très tôt, il sera attiré par la sculpture et par les animaux. Cependant, afin d'avoir des revenus corrects, son métier n'appartient pas au domaine artistique. Durant son temps libre, il se rend au jardin des plantes, comme Frémiet et Barye, afin d'esquisser quelques dessins, dont des dessins d'animaux. En 1838, il fait ses débuts au Salon où il est récompensé plusieurs fois, lui permettant d'acquérir rapidement une grande notoriété. C'est à cette époque qu'il se spécialise dans la sculpture animalière. Il réalisera de nombreuses statuettes et groupes où les chevaux tiennent, avec les scènes de chasses, une place prépondérante. Il ira même jusqu'à réaliser des portraits d'animaux.

Le succès grandissant de l'artiste engendrant la création de son industrie Pierre-Jules Mène

apparait comme le meilleur praticien de la cire de son temps et connait, avec Barye, un succès constant et durable.  Étant spécialisé dans le bronze de petite taille, transformé en grand succès populaire, il monte sa propre fonderie pour éditer ses oeuvres, dont il réalise la fonte et la ciselure. Plus tard, il éditera les oeuvres de son gendre et aussi sculpteur animalier, Auguste Caïn. Il invite de nombreux sculpteurs à travailler avec lui, et sa maison deviendra un lieu de rencontre à la mode pour les peintres, sculpteurs, et musiciens de Paris. Mène privilégie son art et son entreprise,  et refuse de nombreuses offres pour les monuments, ne cherchant pas de commission publique.  Après sa mort en 1877, sa fonderie est dans les mains de son gendre Augustin Caïn. Il y produira à la fois ses propres oeuvres et celles de son beau-père. Lorsque le sculpteur décède à son tour, la fonderie ferme ses portes et voit quelques modèles vendues à la fonderie Susse Frères. Unanimement reconnu pour la perfection de ses productions, Pierre Jules Mène fait partie de ce groupe, qui pourrait être appelé « L'école animalière française », regroupant Antoine-Louis Barye, François Pompon, ou encore son gendre. Katia Fache





Georges Gardet 1863-1939

Sculpteur Français

Fils de sculpteur et frère du sculpteur Joseph-Antoine Gardet (1861-1891), Georges Gardet entre à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris où il devient l'élève d'Aimé Millet (1819-1891) et d'Emmanuel Frémiet (1824-1910). Il se révèle rapidement doué d'une grande habileté dans la réalisation de sujets animaliers qui resteront ses thèmes de prédilection.

Georges Gardet participe au Salon de Paris dès l'âge de vingt ans et remporte son premier succès en 1891 avec "Drame au désert". Il reçoit de nombreuses commandes de clients fortunés pour des "portraits" de leurs animaux familiers ou pour décorer leur jardin ou leur demeure. Il réalise des plâtres souvent traduits en bronze ainsi que des marbres. Certaines de ses œuvres feront l'objet de répliques en biscuit de Sèvres.

Georges Gardet devient officier de la Légion d'honneur en 1900. Membre de l'Académie des beaux-arts et de la Société des artistes français, il est considéré comme l'un des plus grands artistes de l'école française des sculpteurs animaliers.

Famille de fondeurs :

Edmond-Gustave Siot (1841-1908) épouse Elise Decauville en 1865, s'établit comme fondeur d'art sous le nom Siot-Decauville ; entre 1888 et 1891, association avec le fondeur Léon Perzinka, sous la signature Siot et Perzinka ; spécialiste de patines colorées ; à sa mort, sa veuve et son fils Paul (1867-?) lui succèdent, jusqu'à la cessation d'activité en 1926 (cf. E. Lebon, 2003, p. 232-235) 

Max Le Verrier (1891-1973)

       Né en 1891, Max Le Verrier doit attendre la fin de la Seconde guerre mondiale avant de se consacrer à son art. Après des études à l'école des beaux-arts de Genève, ses premières sculptures d'animaux puis de danseuses Art Déco connaissent rapidement le succès. C'est en 1928 qu'il réalise sa célèbre "Clarté" ou "femme à la boule de lumière", dont deux exemplaires peuvent être admirés dans le grand salon de l'hôtel Lutétia.

       Sculpteur, mais aussi homme d'affaires, il crée en 1926 une société afin d'assurer son indépendance économique. La société fabrique (fonte, ciselure, patine) et distribue non seulement ses propres oeuvres, mais aussi celles d'autres sculpteurs : Le Faguays, Guerbe, Fayral, Bouraine, etc.

       Pendant l'Occupation, l'atelier de la rue Deparcieux sert de cache et de boîte à lettres à la Résistance. Arrêté par la milice en 1944, Max Le Verrier doit son salut au respect qu'inspirent aux Allemands ses combats aériens pendant la Grande guerre.

       A la Libération, sa sculpture s'inspire surtout de l'Antiquité : héros grecs, amazones, athlètes, etc. Il crée de nouveaux modèles d'animaux jusqu'à sa mort, en juin 1973. La société Max Le Verrier est alors reprise par ses fils, puis, à la mort du second d'entre eux, par un gérant.

Un peu d'histoire sur Demetre H. CHIPARUS 1866-1947

Né en 1886 en Roumanie - 1947

Sculpteur,
D’origine roumaine, Demêtre Chiparus étudie la sculpture en Italie puis à l’École des Beaux-Arts de Paris, auprès d’Antonin Mercié et de Jean Boucher. Il s’installe à Paris où il travaillera toute sa vie. Son style n’est pas sans rappeler celui des artistes français comme De Roncourt, Daverny ou Limousin. Il est connu principalement pour ses sculptures de danseuses exotiques, en ivoire et en bronze.

 

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